JEUNE AFRIQUE, ARME MÉDIATIQUE DE SASSOU CONTRE LE GÉNÉRAL MOKOKO

Denis Sassou NGUESSO et Jean-François SOUDAN

La “militarisation” de l’information est l’une des principales méthodes utilisées par les dictatures pour se justifier et perdurer. Dans cet objectif, la tyrannie de Sassou Nguesso a toujours pu compter sur les dépêches de Brazzaville de Jean-Paul Pigasse mais aussi le magazine Jeune Afrique et son inamovible François Soudan,  mercenaire de la plume et célèbre époux de la ministre du Tourisme du Congo.

C’est par un article non signé, publié le 13 février 2016 à 15h30 — Mis à jour le 13 février 2016 à 22h42,  reprenant un blog africain, qu’en Février 2016, Jeune Afrique se faisait complice d’une manoeuvre scabreuse pour faire invalider la candidature de Jean Marie Michel MOKOKO puis le faire emprisonner. La vidéo, d’après nos sources, avait été proposée à différents grands médias par la femme de François Soudan. En désespoir de cause, c’est par Jeune Afrique que l’élément principal de l’accusation du régime contre Mokoko a été constitué.

C’est ainsi que de simple canard à la gloire des tyrans, Jeune Afrique a muté à partir de 13 février 2016 en arme d’inculpation d’opposant politique. Sassou NGUESSO venait d’agrandir son arsenal.

Toujours dans cette logique de “militarisation” de Jeune Afrique, c’est une congolaise fille du régime, Marie-Rose Bouboutou, ancienne des dépêches de Brazzaville de Jean Paul Pigasse, ancienne de Télé Congo la télévision du régime, embauchée opportunément en Mars 2018 par Jeune Afrique, qui dans un article, paru ce 22 mars 2018 à 13h14 — Mis à jour le 22 mars 2018 à 16h16, déterre la vidéo sous prétexte habile d’information. Il y a longtemps déjà que les faits sur la bande criminelle qui détruit le Congo n’ont plus aucune réalité pour le cartel Soudan-Nonault qui tient en otage la rédaction de Jeune Afrique.

Marie-Rose Bouboutou, sans remise en cause de ses compétences journalistiques ne peut pas et ne doit pas être en charge d’articles sensibles sur le Congo sans porter préjudice à l’exigence d’objectivité journalistique. Elle a eu et certainement a encore des liens économiques et de subordinations avérés avec la direction de la communication du gouvernement congolais qui gère Télé-congo et Jean-Paul Pigasse le conseiller communication de Dénis Sassou Nguesso.

Face à cet acharnement et ce genre de pratiques :

  • Apologie de régime tyrannique
  • Fourniture et publicité des éléments qui permettent la détention arbitraire d’individus

Jeune Afrique ne peut plus être considéré comme un média mais bien comme une arme d’influence et de propagande aux services des kleptocraties africaines en général et du Congo en particulier.

Andréa NGOMBET
Global Coordinateur du Collectif Sassoufit

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