Ngakosso traite la gangrène libyenne mais oublie le cancer congolais

Au micro de Christophe Boisbouvier, journaliste RFI et Jeune Afrique, Jean Claude Ngakosso a qualifié la Libye de “Grande Gangrène du Continent Africain”. La diplomatie du chéquier et de la corruption du tyran congolais n’a finalement aucune limite. C’est de nouveau le peuple libyen qui est pris en otage par cette diplomatie mafieuse.

Officiellement le ministre des affaires étrangères n’a pas rencontré Saïf Al Islam le fils Kadhafi. Officieusement le but du voyage libyen de monsieur ngakosso est la recherche d’armes, de munitions et de mercenaires pour continuer à massacrer le peuple congolais. L’accélération des défections dans les forces armées congolaises  a sonné le glas du règne de Sassou Nguesso.

Sassou se fiche de l’urgence et du malheur des libyens. Derrière le plateau de négociateur pour la Libye, Il ne voit qu’une possibilité de regagner à l’international la légitimité populaire qu’il a été incapable d’avoir dans les urnes lors de l’élection anticipée du 20 Mars 2016.

Incapable de gagner une seule élection libre et transparente, Sassou Nguesso s’achète des titres ronflants pour continuer à faire vivre sa propagande “d’homme de paix” avec l’aide de micros et de plumes complaisants.

Le pays au bord de la partition, l’armée divisée, la critique appuyée de la CPI, la demande d’absoudre le fils du tyran, on se demande si Ngakosso parle encore de Libye tellement ce diagnostic est bien celui du Congo Brazzaville.

Aucune catastrophe naturelle, ni sécheresse, ni inondation, ni invasion des criquets mais pourtant la famine sévit désormais dans le Pool et dans le CongoVoilà le véritable bilan criminel de la secte Sassou Nguesso dont nous devons guérir le Congo le plus tôt possible.

Nous le disons une fois encore : Cette fois ci il n’y aura pas de lavement de mains ! 

Le tribunal Pénal international de Brazzaville jugera pour l’histoire et pour mettre un terme définitif à ce cycle de l’impunité ouvert depuis les assassinats de Massouemé, Pouabou et Matsocota en 1965.

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