L’horreur terroriste redouble d’intensité au Congo-Brazzaville. Le sergent Jugal MAYANGUI de nouveau torturé même sur le lit de l’hôpital par le colonel serge OBOA , patron de la garde présidentielle.
Le sergent Jugal MAYANGUI est entré dans un état pré – comateux, mais sa torture continue à l’hôpital central des armées Pierre MOBENGO. Car, depuis le mercredi 30 novembre 2016 le chef des tortionnaires de la milice présidentielle, le colonel Serge OBOA, a imposé l’interdiction de toutes visite au mourant.
C’est désormais la torture morale aussi redoutable que la violence physique. Ni les parents, ni ses collègues AET, ni même son chef militaire hiérarchique ne peuvent visiter cette malheureuse victime de l’oligarchie tribale d’oyo.
Il aurait été aussi reproché au DG du C.H.U d’avoir permis les visites au malade ainsi que la prise d’images qui ont été largement diffusées par les réseaux sociaux.
À cause de la médiatisation de ce crime politique abominable de la DGSP, le pauvre supplicié agonisant a été déplacé de la chambre commune et enfermé dans une salle isolée à la RÉANIMATION, sous la garde des miliciens du pouvoir. Une conférence de presse de la famille MAYANGUI affligée est attendu ce lundi .
Sa relation avec Ntumi est un mensonge cousu de fil blanc. Prions tous pour que notre compatriote dont l’innocence est avérée ne meurt pas dans les heures qui suivent.
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